En général les enfants vont à l'école, suivent une formation plus ou moins longue qui leur permettra de trouver un travail et d'entrer dans la vie active. Cependant contrairement à ceux que l'on pourrait penser en Europe certains enfants travaillent pour survivre avec leur famille.
Mais beaucoup d'enfants travaillent pour se faire de l'argent de poche, et se retrouvent à exercer un petit emploi dans la rue ou à domicile. Donc on peut dire que le travail des enfants existe bien en Europe, de différentes manières.
En Europe de l'Est, les enfants travaillent pour nourrir leur famille car la pauvreté est importante.
C'est le cas en Albanie, par exemple, où certaines petites filles sont vendues à des trafiquants. D'autres jeunes enfants travaillent dans des fermes ou font des petits travaux de la rue : ils sont laveurs de voiture, cireurs de chaussures, vendeurs de cigarettes, de sucreries, de journaux etc.

Dans les pays d'Europe, beaucoup d'enfants immigrés sont « séquestrés » chez des particuliers pour servir d'esclaves. Il est difficile de leur venir en aide car on ne sait pas où ils se trouvent.
On peut prendre l'exemple de l'Italie : il y a plus d'une dizaine de milliers d'enfants exploités. Ils travaillent dans le secteur de l'agriculture, soumis aux produits toxiques pour leur santé et aux outils dangereux. Des milliers d'enfants de familles pauvres sont aussi envoyés dans les industries du textile, du cuir et de la chaussure.
En Espagne, les enfants travaillent dans les champs et ne viennent pas à l'école pendant les récoltes.
Par contre en Grande Bretagne, ce n'est pas la pauvreté la cause du taux important d'enfants au travail, mais cela est dû à une mentalité nouvelle.
Certains parents trouvent tout à fait normal que leurs enfants travaillent en dehors des heures. Cela permet de ne pas s'ennuyer et apprendre à s'assumer.